Plusieurs de nos jeunes désirent trouver Dieu!
«Dieu est la vérité. Qui cherche la vérité, cherche Dieu, qu’il en soit conscient ou non» (Edith Stein).
LE CERCLE ÉDITH STEIN – Alors, monsieur le professeur, comment vont vos étudiantes? Eh bien, mesdames, messieurs les grands priants faisant partie de mon «équipe spirituelle missionnaire» de soutien, j’ai de bonnes nouvelles pour vous, de très bonnes même… Je vous explique. Je viens de créer un petit groupe, nommé en l’honneur de la philosophe-allemande-carmélite-juive convertie-morte gazée à Auschwitz et sainte, Édith Stein, sœur Thérèse-Bénédicte de la Croix en religion.
Le but du Cercle Édith Stein sera de permettre aux jeunes filles de secondaire V (16-18 ans) qui le désirent de faire un parcours de foi chrétienne en accéléré (après deux ans de cours avec moi, tout de même!), lequel pourra les conduire à la fin juin à l’administration des sacrements de l’initiation chrétienne! Une étudiante demande le baptême, la plupart demandent la confirmation —dont une qui désire la refaire, même symboliquement!—, quelques-unes déjà chrétiennes demandent la confession!
Ce qui me réjouit le plus, c’est que onze filles ont demandé à joindre le Cercle E-S, soit environ 10 % de mes étudiantes (115 en secondaire V). Voilà un miracle! Et les 90% composant le reste? Je dirais qu’environ la moitié reçoit mes enseignements et les rumine dans le secret de leurs cœurs, la dernière moitié (environ une quinzaine de filles par classe de 30) alternant entre l’indifférence et, pour certaines —l’exception—, une fermeture qui confine à… l’agressivité!
Eh oui, je vis donc en classe ce que TOUS les chrétiens missionnaires vivent à la suite du Maître: l’acceptation, l’indifférence relative et le rejet parfois agressif. Malheureusement, contrairement aux missionnaires qui peuvent secouer la poussière de leurs pieds, le professeur chrétien doit demeurer en classe avec celles qui refusent obstinément d’ouvrir leurs esprits et leurs cœurs à toute transcendance, spiritualité, vérité. Pour le professeur boudé, il ne reste alors que l’espérance et la foi en la miséricorde de Dieu, qui, le Seul, sait percer les cœurs, même les plus fermés.
Texte grasSALUT JEAN-PAUL! – Un de mes grands bonheurs dans la vie, c’est d’écrire (je suis un artisan des mots). Mais être lu, c’est encore mieux! (Merci, merci, merci!) Mais vous savez c’est quoi le top? C’est quand mes chroniques me permettent de rencontrer des gens formidables! En septembre dernier, alors que l’année scolaire comptait à peine quelques jours, j’ai été approché par Mark Chatel, bel homme de la mi-trentaine, ex-champion canadien d’escrime, un ancien de mon Alma mater. Fait extraordinaire, Mark Chatel est un converti, remis sur les rails d’une vie pleine et excitante par la grâce du… sacrement de confession, qu’il avait boudé depuis son adolescence.
Depuis qu’il a été touché par le Christ, il a quitté Radio-Canada pour fonder sa propre boîte, Balestra, et devenir producteur, réalisateur et scénariste. Et ce qu’il fait, je vous l’assure, est exceptionnel! Lors de cette première rencontre, Mark m’a donné quelques DVD de ses plus récentes séries, dont la formidable Croisée des chemins, des entrevues de 30 minutes qui donnent la parole à plusieurs personnalités relatant quelques moments déterminants de leur parcours de vie. C’est magnifiquement monté, rythmé, les images sont superbes, les contenus touchant et vrais, du véritable bonbon!
Par la même occasion, il m’a aussi donné son “Salut Jean-Paul!”, le documentaire à l’origine de sa conversion en 2002. Sa question de fond? Qu’est-ce qui a bien pu inciter 800 000 jeunes à participer à la Journée Mondiale de la Jeunesse de 2002 à Toronto? Le documentaire de 50 minutes suit cinq jeunes franco-ontariens qui ont eu envie de vivre cette expérience de solidarité et de partage dans un contexte spirituel et culturel.
Ces jeunes de moins de 30 ans sont authentiques, profondément touchants, bouleversants de vérité et de beauté par moments. On vit de l’intérieur non seulement la JMJ de Toronto, mais aussi leur cheminement spirituel avant, pendant et après leur rencontre du pape Jean-Paul. Le résultat, ce sont 50 minutes de pur bonheur, qui nous font voir comprendre pourquoi les jeunes de l’an 2000 désirent vivre ce type d’expérience culturelle et spirituelle unique en son genre, mais aussi et surtout, pourquoi tous les jeunes qui ont vécu l’expérience d’une JMJ en restent marqués à jamais. Je vous l’assure, même mes étudiantes les plus fermées spirituellement ont été touchées par la grâce de ce documentaire inspiré.
IL FAUDRAIT QUE TOUS LES JEUNES DES ECOLES SECONDAIRES DU QUEBEC LE VISIONNENT! Si ce miracle se produisait, la participation aux prochaines JMJ (après celle de Sydney) exploserait, et notre jeunesse québécoise serait transformée, laissant là ses chimères de bonheur pour se mettre en route sur le chemin d’une vie pleine et excitante à la suite du Christ. À voir, absolument!Pour informations: info@balestra.tv (www.balestra.tv)
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