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Les actualités - Le Dimanche 5 Février 2012

Le courage des opposants aux cours ECR - Des élèves suspendus et un rat qui crie dans le désert!

Sophie Bouchard
Par Sophie Bouchard
Canada
Mardi 16 Décembre 2008


 : Photo Sophie Bouchard

Photo Sophie Bouchard

Depuis quelques jours, l’une des plus belles choses qui pouvaient arriver au cours d’Éthique et culture religieuse est arrivée : la suspension de plusieurs élèves qui refusent de participer à ce cours.

Enfin! La vérité sur ce qui se passe vraiment sort au grand jour. Enfin! Cet événement révèle à la population ce qu’on crie depuis des mois. Enfin! Les médias prêtent attention à ce qu’on se tue à leur dire: nos droits sont brimés, le cours est imposé, on ne veut ni cours de religion, ni cours d’éthique et culture religieuse. Un point c’est tout!

Chapeau à ces jeunes qui se tiennent debout et qui osent dire, puis agir, là où plusieurs n’ont pas assez de culot pour mettre leurs culottes. Des jeunes et des familles qui méritent toute notre admiration! Eh non, je ne dirai pas que c’est dommage pour eux d’être expulsé. Parce que, par cet événement, ils vivent ce qu’on appelle « avoir le courage de ses opinions » et ça, c’est une des plus belles valeurs que la vie puisse leur offrir! Cela dit pour eux, je trouve désolant qu’on soit obligé d’en arriver là pour se faire entendre!

D'autres parents ont déjà relégué l'éducation de leurs enfants à l'État et ils agissent comme s'ils n'étaient plus en cause, comme s'ils n'avaient plus le droit de décider pour leurs enfants, comme s'ils n'étaient plus les parents... Ils ne se souviennent plus comment s'opposer à la grosse machine gouvernementale qui a pris en charge d’éduquer elle-même leurs enfants il y a belle lurette!

J'espère que le gouvernement se rendra finalement à l'évidence que ce qu'il propose comme cours, s'oppose aux options de plusieurs et qu'il doit en tenir compte. Nous, les parents, sommes les premiers éducateurs. Nous avons le droit (et le devoir) de leur transmettre nos valeurs sans que l'école y jette de la confusion en y semant la pagaille de toutes les croyances.

Et qu’on ne vienne pas nous dire que les parents ne savent pas - ou ne comprennent pas! - ce que contient et enseigne le cours. Si on s’y oppose publiquement, si on ose dire nos convictions malgré les conséquences (conflits avec l’équipe-école, suspensions d’élèves, temps et énergie, etc.), c’est qu’on a lu le programme et les manuels de nos enfants. On est contre parce qu’on a vu que c’était à l’encontre de nos convictions. Et il n'y a rien à argumenter là-dessus. La seule chose à faire pour le gouvernement, c'est de respecter cette option et d'offrir une solution de rechange à ceux qui s'opposent au cours.

Le fait qu’on nous refuse ce droit m’amène à me demander ceci : en quoi l'État serait-il brimé de nous donner ce qu’on demande? À ce que je sache, l’État, ce n’est pas une personne. Donc ce n’est pas une question d’orgueil. Alors pourquoi? On n’en vaut pas la peine? À cause de nos croyances? Ou à cause du nombre d’opposants? Dans un cas comme dans l’autre, ce ne sont pas des justifications justifiables…

On dit que lorsqu'on voit un rat en ville, il y en a 500 cachés sous terre... Je pense qu'il en est de même pour les parents qui sont contre le cours ECR : une voix en vaut au moins 500 autres qui n'ont ni courage, ni temps, ni énergie pour affirmer leurs vraies couleurs.

Aujourd'hui, j'ai le mauvais rôle: je fais le rat qui est sorti de son trou et j'écris, sûre d’être soutenue par les 500 autres cachés sous terre. J’annonce, je dénonce et je crie. Je n’ai pas revêtu de peau de chameau, je ne me nourris pas de sauterelles et de miel sauvage et, grâce à ces jeunes audacieux et courageux, je n’ai plus l’impression que je crie dans le désert…


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Vos commentaires

Bravo! Mme Bouchard

par Louise Johnson à 2008-12-16 23:12:20

Je vous félicite pour votre lucidité....et votre courage qui j'espère sera contagieux car nos parents québécois doivent vraiment secouer leur torpeur et réagir contre cet endoctrinement forçé. Seul un gouvernement totalitaire agirait de la sorte.... Comment se fait-il que ces idées conçues et propagées par les fonctionnaires du MEQ aient été gobées si facilement par nos gouvernants dûment élus par nous? Sommes-nous vraiment dans un pays libre? Cette atteinte à la liberté des parents est une honte pour notre province.
Grand merci.
L. Johnson

Les parents doivent pouvoir choisir!

par Marie Anne Roberge à 2008-12-17 08:56:24

Je suis contre l'obligation que les jeunes soient obligés de suivre ces cours; comme autrefois pour les cours de catéchèse, les parents devraient avoir le droit de choisir et de faire exenter leurs jeunes s'ils le désirent. Nous devons avoir le droit de choisir pour nos enfants.

Je suis en partie d'accord, en partie en désaccord

par www.inquisition.ca à 2008-12-17 10:09:25

Beaucoup de vrai dans ce que dit cet article de Mme Sophie Bouchard, mais quelques erreurs horribles aussi.

Par exemple: 'On est contre parce qu’on a vu que c’était à l’encontre de nos convictions. Et il n'y a rien à argumenter là-dessus.'

La pure conviction n'est pas une raison, et le refus du débat au nom de nos convictions n'est ni rationnel, ni chrétien. Sinon, par exemple, des parents Nazis pourraient réclamer que le Gouvernement fournisse à leurs enfants un cours qui dit que les juifs sont des sous-humains... et pas d'arguments, car c'est leur sacro-sainte **conviction**!

Le cours d'ÉCR a été critiqué solidement et rationnellement. Instruisez-vous:

'Comment empoisonner vos enfants
avec un cours d'éthique et de culture religieuse'
http://www.inquisition.ca/fr/philo/essai/comment_empoisonner.htm

Bien à vous dans le Christ,
Stefan Jetchick

NDLR: Merci pour vos commentaires. En effet, le texte manque de clarté à ce sujet. Bien entendu, quand il est question de conviction, c'est délicat et ce n'est peut-être pas un argument acceptable de ce point de vue.
Mais dans ce cas-ci, il s'agit de défendre le droit de transmettre ses valeurs, droit qui est baffoué par l'imposition du cours. En celà, vous avez raison: il y a toujours ce risque que certaines personnes utilisent ces droits pour enseigner des horreurs. Mais qui peut prétendre décider alors? Plus personne ne devrait avoir le droit de transmettre ses convictions à ses enfants? Sauf l'État? Moi je dis que là aussi, il y a un risque. Et c'est ce que nous vivons actuellement en ce faisant imposer ce cours.
J'en ai contre le fait qu'aussitôt qu'on s'oppose à ce cours, la Ministre explique qu'on s'inquiète pour rien et qu'il n'y a aucun problème dans le cours, et que, finalement, on n'a rien compris. Comme si nous étions des ignorants et qu'elle savait mieux que nous ce qui est bon pour nos enfants! Si elle a bien lu le programme et les manuels et qu'elle continue de dire cela, c'est que c'est son opinion contre celle des parents. Alors, qui gagne? Ses convictions ou les nôtres?

Sophie Bouchard

Critique ECR

par Luc devroy à 2008-12-17 21:05:42

Stefan Jetchick a critiqué uniquement la partie « éthique » du cours (et pas toujours de manière simple, voir son opposition au mot « valeurs » qui en déroutera plus d'un), pour des critiques plus concrètes et également sur la partie « religieuse » voir http://pouruneecolelibre.blogspot.com/

Expulsion des élèves à cause du cours ECR

par Monia Poirier à 2008-12-18 10:42:22

Si des élèves sont expulsés des écoles à cause du cours Éthique et culture religieuse, c'est que la Déclaration universelle des droits de l'homme ne veut rien dire.

Incroyable mais vrai

par Françoise Lavallée à 2008-12-19 14:47:44

Nous sommes rendus à vivre du totalitarisme. Quand à l'école, il nous est imposé des enseignements religieux que nous ne voulons pas¸ sans qu'on puisse faire objection de conscience, c'est pire que pire. Mme Courchesne a une très lourde responsabilité. Je ne comprend pas comment elle peut avoir la conscience tranquile... Elle ne doit pas bien dormir le soir ou ce n'est pas la bonne personne au bon poste.

L'état est contre la liberté

par Martin Desrosiers à 2008-12-22 01:45:05

Nous le voyons, nous le sentons et nous le vivons. L'état québécois, en amorçant son élan vers la gauche, ''la sociale démocratie'', exerce de plus en plus de pression sur les aspects de notre vie que l’on croyait jusqu’à maintenant intouchables. L’état, dans son désir de contrôle, manipule les outils susceptibles de changer l’orientation des esprits comme la bonne vieille propagande utilisée par des hommes tels que Staline et Hitler. Mais pourquoi? Il semblerait que ce soit pour corriger un problème de perception de la différence idéologique en modifiant les codes d’interprétations et les valeurs de notre société. Ce faisant, l’état modifie la culture pour l’adapter à de nouveaux concepts basés sur l’infaillibilité de l’état en matière d’éducation de la conscience. C’est le contraire des années 50. Aujourd’hui c’est l’état qui veut à tous prix obnubiler les pratiquant de l’Église catholique car ils sont le dernier rempart de résistance contre l’immoralité de certaines de politiques qui sont mises de l’avant pour satisfaire les prétentions de divers groupes minoritaires, notamment sur l’avortement, le mariage Gai et qui sait, la peur d’éventuel attentas terroristes.
L’état n’hésite pas à affronté les parents dans son désir de les voir plier et abandonner leur rôle naturel d’éducateur des consciences. L’état Québécois qui est au prise avec une augmentation croissante du décrochage scolaire, de l’avortement (plus de 40,000 l’an passé), du taux de divorce (atteignant 50%), du taux de suicide et des nouveaux phénomènes tel les gangs de rue, les crimes économiques et j’en passe. L’état veut maintenant devenir le directeur des consciences de nos jeunes et envahit la sphère spirituelle jusqu’alors réservé à la religion catholique majoritaire au Québec. L’état croit certainement faire mieux et il peut utiliser la loi pour se faire respecter. Ainsi j’ai entendu qu’il était du droit des directeurs d’école d’appliquer la rigueur disciplinaire pour faire entrer dans les rangs les mauvais catholiques qui ont tendance à obéir à leur conscience religieuse. D’un autre coté, je constate que les mesures disciplinaires ont été mise en place dans les écoles pour contrer une forme de délinquance de certains jeunes dans le cas d’absentéisme, de bataille, de drogue, de ‘’taxage’’ et autres abus reliés à de mauvais comportements. Dans certaines écoles on a mis l’emphase sur la tolérance 0. Je crois que les écoles en profitent pour devenir intolérante surtout à l’égard de jeunes dont on ne peut déceler chez-eux aucun de problème comportemental. En fait, on les pénalise car ils obéissent à leurs parents. De fait on tente d’appliquer la discipline dans le but non avoué de faire plier les parents. C’est là une situation immorale d’abus grossier du pouvoir d’un directeur d’école contre les étudiants qui manque leurs cours d’étique et culture religieuse non pas par mauvaise attitude mais pour obéir à leur conscience. On puni les élèves qui veulent suivre leur bonne conscience. C’est le monde à l’envers. Voila le résultat de la ‘’religion d’état’’ qui prône la tolérance par l’intolérance. Dans l’histoire de l’humanité toutes les sociétés ayant essayées de contrôler les esprits, ont faillit. Habituellement, le désir de contrôle et de manipulation va à l'encontre de la liberté et est un signe de carence psychologique. Il est grave d'obliger des jeunes à défier l'autorité de leurs parents.
Je constate que des parents responsables s'unissent et utilisent les moyens légaux pour corriger cette situation. J’espère que les juges leur donneront raison. Ce serait un comble de voir la magistrature aller à contre courant de la position des parents. Car le problème de fond porte sur le droit des parents à éduquer leurs enfants selon leur bonne conscience et les valeurs qui les ont vus naître. Ce serait renier leur culture, renier leur droits, renier l’Église et renier Dieu. Je ne crois pas qu’un juge irait contre le droit naturel statué par Dieu mais dernièrement plusieurs décisions des juges ont été contre le droit naturel, on n'a qu’à penser à la définition du mariage qui inclut dorénavant l’union de personne du même sexe.
À la grâce de Dieu, puisse son nom être sanctifier et qu’arrive enfin son règne pour devenir heureux de faire sa volonté.

Il n'y a pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre !

par Gabrielle Robert à 2008-12-22 13:49:03

Qui a intérêt à faire monter la colère du peuple et pour quel motif valable? Il est très étrange qu'après avoir systématiquement évacué toute trace du religieux chrétien, le Ministère s'ingénie à servir à nos enfants ce cocktail indigeste de plusieurs religions plus incompatibles les unes que les autres, et cela, sous prétexte de les forcer à ''mieux vivre ensemble''. INIMAGINABLE ! Il est également très étrange que, après s'être porté à la défense des libertés et droits de la personne à l'étranger, le Québec 'NE SE SOUVIENNE PLUS' d'appliquer cette noble et louable intervention 'dans la cour, CHEZ NOUS' ! IMPENSABLE ! Ça ne prend pas la tête à Papineau, comme auraient dit nos grands-parents, pour comprendre qu'en touchant à la corde la plus sensible - nos enfants - il n'est pas étonnant de voir réagir fortement les parents, et grands-parents... Ceux qui détiennent les commandes du pouvoir- et pas nécessairement ceux qui se montrent en public, mais plutôt ceux qui préfèrent demeurer dans les coulisses, parce que c'est plus commode - ceux qui détiennent, dis-je, les commandes du pourvoir s'ingénient à faire la sourde oreille, à faire monter ainsi l'animosité compréhensible et à brimer indûment les droits et libertés reconnus par TOUTES LES CHARTES DIGNES DE CE NOM ! Qu'ils entendent, celles et ceux qui ont encore des oreilles pour entendre (surtout vous, en tête, qui prétendez travailler pour le bien de nos enfants...

Vouloir plaire à Pierre Jacob Walter et Aisha

par Georges B. Tremblay à 2009-03-10 19:34:02

Pensez-y bien ; l'État québécois finance à 60% les écoles privées linguistiques et religieuses.

Donc, s'il retire le droit à un cours de religion catholique dans les écoles publiques, il devient innacceptable de financer avec l'argent des contribuables les écoles religieuses privées.

Il devait donc produire un cours de toutes les religions pour ainsi les neutraliser sur un même pied et l'introduire dans l'école publique. Ainsi les catholiques avaient un cours catholique à l'intérieur du ECR. Mais alors les écoles privées auraient simplement ignoré le cours ECR et poursuivi leurs programes religieux respectifs et les parents du public auraient aussi demandé des cours spécifiques à leur religion. Donc, l'État se sentait obligé d'imposé le cours aux écoles privées et finalement s'est vu obligé de l'imposer à tous.

Le problème est les écoles privées subventionnées. Les contribuables n'ont pas à débourser pour des écoles qu'ils ne peuvent eux-mêmes offrir à leurs enfants.

Si l'État permet et finance la ségrégation des écoles privées confessionnelles, alors il doit offrir le même choix aux parents des écoles publiques. C'est à dire le choix d'écoles catholiques publiques.

C'est notre droit en tant que majorité autochtone du Québec.

Séparation totale de l'État civil et la religion (quelconque)

par Denis Tarkol à 2010-10-17 04:32:31

À qui de droit :
Je suis chrétien et membre de l'église du Christ. Je suis pour la lecture de la Bible dans les écoles, par contre opposé à l'idée qu'une religion quelconque soit catholique ou autre (on va dire ici pour argument Islam) soit leur système pour nous dire qu'est-ce qui est bon pour nous. Le point de litige comme je le vois et que le gouvernement rentre dans le domain de la religion et la religion veut faire appareil, c'est-à-dire devenir le gouvernement, comme dans les années passées. Qu'est-ce qui se produit est la suivante : le changement radical en ce qui conerne le caractère inhérent de la religion (n'importe de quelle religion) qui n'est pas à sa place, et l'inverse est vrai aussi, Ce n'est pas au gouvernement de dicter à nous qu'est-ce qui est bon pour nous ou nos enfants, c'est comme un lavage de cerveaux, qui a droit de faire cela à nous! Il y a tellement eu de sang coulé pour garder la séparation de l'État et la relgion, ne teinté pas la mémoire de ceux qui nous ont précédés, pour nous donner la liberté de croire comme on veut, de ne pas imposer ses croyances sur les autres. (Dieu et Paul ont dit dans la Bible : Laissez nous raisonner ensemble) Je crois fermement en Jésus-Christ et la Bible, surtout Nouveau Testament pour nos jours, dur comme fer! Mais même avec cette fermeté d'esprit, cela ne me vient pas à mon esprit de forcer les gens de croire comme moi, Jésus n'a jamais fait ainsi, pourquoi on devrait agir de même . Je cite l'exemple où Jésus a laissé le riche jeune partir, parce qu'il ne voulait pas suivre Jésus. Jésus est Dieu, et Jésus n'a pas courru ou contraint le riche jeune homme de le suivre, Donc, pour moi, qui prétende de suivre Jésus, je ne peux absolument pas forcer qui que ce soit de devenir comme moi. Soit par menace de guerre ou autre méthode ou par l'éducation dictée par l'État, ou par une religion quelconque de prendre le contrôle et forcer les masses à croire telle ou telle chose. Je n'ai pas le droit!!! Que ce soit la religion de L'Islam ou la religion Catholique qui veut encore retourner au pouvoir pour diriger comme autrefois, elles n'ont pas le droit de me forcer à croire qu'est-ce qu'elles croient, VIVRE LA LIBERTÉ D'EXPRESSION EN RELIGION!!! Je ne suis pas toujours d'accord avec les gouvernements, Dieu le sait, mais cela sera pire, si la religion mettre son nez dans le gouvernement et devient une théocratie comme les États Islamiques et comme les Pays Catholiques d'autrefois, il y a eu selon Le Livre maneul de Halley's à peu près 50 millions personnes tuées pendants des inquistions, croisades, et guerres de religions pendant que la religion catholique régnait sur certaines nations de l'Europe, un calcul conservateur, (pendant quelques siècles) et je n'ai pas les calculs d'Islam pour y ajouter. La religion a besoin d'être séparée de l'État et vice versa. Cela est logique, saine et raisonnable.
Le Moine : Denis le petit espiègle (Denis Tarko) Le Bastion de la Foi

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