En marche le 18 octobre contre le cours ECR
Le samedi 18 octobre 2008 à 14h, la Coalition pour la liberté en éducation (CLE) organise une grande marche des citoyens contre le cours d'éthique et culture religieuse obligatoire. Le rassemblement se fera à la Place du Canada, coin René-Lévesque Ouest et Peel à Montréal. Pour faciliter l'accès, des autobus partiront de Gatineau, Sherbrooke, Valcourt, Windsor, Québec, Laurier Station, Lévis, Beauce! Pour tous les détails, voir le site coalition-cle.org
Depuis plus d'une décennie, par son influence démesurée sur les institutions, les média et l'État, une petite élite impose au peuple québécois un processus de conversion forcée. On parle de laïcité, de déconfessionnalisation du système scolaire, d'ouverture et de tolérance. On dit vouloir abolir toute forme de discrimination envers les « autres religions » et on se sert des immigrants comme prétexte à des actions dont eux-mêmes ne veulent pas.
Il s'avère pourtant que peu de processus sociaux soient moins ouverts, moins tolérants et moins démocratiques que celui auquel on nous contraint d'assister.
Quand ce sont nos enfants qui deviennent les cibles, il faut les défendre. Rien de moins.
Action = réaction
Pour mettre en place le programme obligatoire de 11 ans d'Éthique et de culture religieuse, un ensemble de lois et de mesures législatives ont transformé l'exercice de l'autorité parentale. L'État, peu importe le parti au pouvoir, pourrait donc décider de ce que sera la vision du monde de notre enfant.
On a carrément attaqué la capacité d'un parent biologique de transmettre ses valeurs à ses propres enfants. On a modifié la Charte québécoise des droits et liberté (article 41) à cet effet, comme s'il s'agissait d'un document banal (juin 2005). On a retiré au parent le droit de faire respecter ses convictions, ses valeurs, dans les institutions d'enseignement québécoises, privées ou publiques.
L'État, peu importe le parti au pouvoir, pourrait donc décider de ce que sera la vision du monde de notre enfant.
Alors que l'école devait être le mandataire du parent et l'éduquer selon les choix de celui-ci, dans le respect de ses attentes, l'État prend la direction totale du processus et exclut explicitement le parent de l'équation. Quelqu'un va former nos enfants selon ses objectifs propres, pas les leurs et surtout pas les nôtres.
Le programme ECR n'est donc que le premier exemple de l'application de ce nouveau contrat social que l'État a signé avec lui-même ! Si ECR était optionnel et offert à certains niveaux scolaires pertinents, il n'y aurait pas de problème. Mais depuis septembre 2008, nous assistons à la démonstration des nouveaux pouvoirs de l'État vis-à-vis des parents et en somme vis-à-vis la liberté de conscience réelle et la liberté d'expression.
Qu'en pensez-vous ? Que ferez-vous ?
À qui appartient cet enfant ? Est-ce le vôtre ! (Source: CLE)






