Les morts-vivants
( NDRL: On peut trouver cette chronique dans le magazine La vie est belle! du mois de février; gratuit sur le site jusqu'à la fin du mois!) As-tu peur? Tous les jours? Plusieurs fois par jour? Tout le temps? Pas toi, me dis-tu: «Un autre, peut-être, un fragile, un traumatisé, un handicapé ou un malade...
Mais personne ne vit constamment tenaillé par la peur! On peut avoir peur longtemps, mais pas constamment. J’ai déjà eu peur, certes, et je te concède que j’aurai encore peur, mais personne n’a peur tout le temps. Ce serait invivable.»
L’Église possède un trésor qu’elle donne à tous les hommes, de toute race, langue, peuple et nation, de tous les âges et pour tous les temps jusqu’à la fin du monde. C’est pour cela qu’on l’appelle catholique ou universelle, ce qui revient au même. Ce trésor ne s’épuisera jamais; il serait encore intact même s’il était donné aujourd’hui, en un instant, aux 7 milliards d’humains de la Terre. Et il serait encore vrai pour le 7 milliards et unième homme.
Depuis deux mille ans, l’Église annonce une bonne nouvelle qui concerne tout homme: «Le Christ est mort et ressuscité pour que plus personne ne vive une seule journée sur cette terre avec la peur au ventre! Pour que tout homme soit libre de la peur au point de vivre éternellement, dès aujourd’hui et même après sa mort physique!»
Est-ce l’Église qui se trompe en pensant que tout homme est enfermé dans la peur qui le rend esclave ou, si tu préfères, le transforme en marionnette ou en mort-vivant? L’Église se trompe-t-elle en annonçant que le bonheur de tout homme, toi, moi, ton professeur athée, ton voisin arabe, réside dans le fait d’apprendre que cette peur a été vaincue par le Christ ressuscité?
On peut penser que c’est l’Église qui se trompe. À preuve, nos églises se vident, me répondras-tu. Si l’Église renouvelait son message, sa façon de faire, pour s’adapter à l’homme moderne, en bref, si elle changeait de trésor, peut-être trouverait-elle des gens qui en voudraient.
Pourtant, je t’affirme que, si tu ne sais pas que la vie éternelle est accessible pour toi dès aujourd’hui pendant que tu lis cet article, tu es un mort-vivant. Beaucoup plus laid et épeurant que tous les zombies qui se puissent imaginer ou que tu as vus dans les films.
Je me propose de te montrer que, sans le savoir, tu as peur. J’ai peur, moi aussi, mais moins souvent qu’avant. J’essaierai de t’aider à discerner les conséquences de la peur dans ta vie. Après quoi, tu devrais non seulement lire, mais aussi entendre l’Église te donner son trésor, la seule chose dont tu as besoin pour être heureux sur cette terre et cesser d’être un mort-vivant: «Le Seigneur t’aime depuis toujours et à jamais.»
Texte rédigé par Pascal Renauld
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