Jack Layton parle du pouvoir de la prière
Jack Layton a dit ne pas comprendre pourquoi il a fait l’expérience d’un «incroyable sentiment de joie» après avoir annoncé qu’il avait été diagnostiqué d’un cancer de la prostate en février dernier. Le leader du Nouveau parti démocratique canadien témoignait au “Déjeuner de la prière des parlementaires canadiens”, tenu hier, le 11 mai. Il a dit qu’il se sentait «comme si j’avais quelque chose sous les ailes».
Layton attribue cette exultation aux prières offertes pour lui par des gens qui ont exprimé leur soutien spirituel dans des courriels, des cartes et des vœux exprimés lors de conversations avec des collègues et amis. Il a déclaré devant 850 politiciens, diplomates et chefs religieux, qui remplissaient la salle de bal d’un hôtel du centre ville d’Ottawa, qu’il n’avait plus aucun doute sur le pouvoir de la prière.
Seul chef d’un parti politique présent au plus grand déjeuner de la prière en 45 ans d’histoire de l’Association, Layton a lu des passages de l’Écriture, ainsi que le libéral Stockwell Day et Robert Bouchard du Parti québécois.
L’actuelle juge en chef de la Cour suprême, Beverly McLachlin, a pour sa part exprimé une prière pour le Canada et les nations. «Seigneur, tu nous as appelé à nous aimer les uns et les autres», a-t-elle dit. «Nous admettons que nous sommes incapables de nous aimer les uns et les autres sans ton aide, sans ton Esprit Saint».
Ont également contribué à l’événement: le président de la Chambre des Communes, Peter Milliken, et le président du Sénat, Noel Kinsella.
Cindy Klassen, détentrice de six médailles olympiques et quatre fois championne mondiale du patin de vitesse, ainsi que sa sœur Lisa Klassen, une aviatrice et musicienne, ont aussi partagé le podium. Elles ont raconté en détails comment la prière a pu aider la famille Klassen à traverser l’épreuve d’un accident d’automobile quasi fatal pour Lisa en 2008.
Selon les deux soeurs, une série de miracles sont survenus, avant et après le drame. Ils ont permis son sauvetage, en dépit du fait qu’elle est demeurée submergée dans l’eau glacée pendant cinq minutes sans pourtant en subir de séquelles (source CCN – Deborah Gyapong).








