La CECC offre sa collaboration à la Commission de vérité et de réconciliation
Dans une lettre adressée au Juge Murray Sinclair, président de la Commission de vérité et de réconciliation, la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC), par l’intermédiaire de son président, Mgr V. James Weisgerber, fait montre d’optimisme face aux travaux de la Commission. Comme elle l’avait fait dans un message publié en mai 2008, la CECC demeure convaincue que la Commission aidera au processus actuel de guérison. Nous reproduisons ci-dessous cette lettre.
Monsieur le Juge,
Au nom des évêques catholiques du Canada, je tiens à vous adresser mes félicitations, à vous-même
ainsi qu’à vos deux collègues Commissaires, à l’occasion de votre récente nomination à la
Commission de vérité et de réconciliation, et à vous assurer de nos prières et de notre
collaboration au moment où la Commission entreprend sa mission au service de la réconciliation
et de la vérité.
La Conférence des évêques catholiques du Canada estime que le travail de la Commission sera
très important dans le cadre du processus de guérison et de renouveau, non seulement des
relations entre les Canadiens autochtones et non autochtones, mais aussi des relations entre les
peuples autochtones du Canada et l’Église catholique de notre pays. Nous sommes convaincus
que la Commission sera en mesure de construire sur la base des nombreuses et profondes
initiatives et déclarations, tant du présent que du passé – celles des catholiques s’ajoutant à celles
d’autres Églises et communautés de foi, comme à celles des chefs de l’Assemblée des Premières
Nations et d’autres groupes et associations autochtones. Nous pensons aussi que la Commission
sera aidée et inspirée dans ses efforts par l’audience que le Pape Benoît XVI a accordée le 29
avril 2009 aux dirigeants autochtones et catholiques canadiens, qui, à sa manière, a posé un jalon
sur la voie vers de nouvelles formes de coopération et de partenariat avec les peuples
autochtones.
Pour ces raisons et d’autres, le message ci-annexé de la Conférence des évêques catholiques du
Canada, publié le 1er mai 2008, demeure tout à fait pertinent lorsqu’il affirme que la
Commission de vérité et de réconciliation est une « occasion de guérison et d’espoir ».
Puisse l’Esprit de vérité et d’espoir, de guérison et de réconciliation, vous accompagner, vousmême
et vos collègues Commissaires !
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Juge, l’assurance de mes sentiments très distingués.
+ V. James Weisgerber
Archevêque de Winnipeg
Président
Conférence des évêques catholiques du Canada
http://www.cccb.ca/site/content/view/2700/1214/lang,frc/












