Ingrid Bétancourt libérée
La politicienne franco-colombienne Ingrid Bétancourt embrasse sa mère pendant que son mari, Juan Carlos Lecompte, observe la scène, à Bogota, Colombie, le 2 juillet dernier. Bétancourt a été libérée par l'armée du pays après six ans de captivité par la guerilla Le P.Federico Lombardi, SJ, Directeur de la Salle-de-Presse du Saint-Siège, a commenté la libération de quinze personnes en Colombie, dont Ingrid Bétancourt: "C'est une bonne nouvelle, un soulagement et un motif d'espoir pour le pays. C'est également un signal d'espérance pour de nombreuses autres personnes dans le processus de pacification d'un pays qui a trop souffert de la violence. Ces libérations répondent aux appels du Pape et des évêques, aux attentes de toute l'Eglise".

Ingrid Bétancourt, sa mère Yolanda Pulecio et des membres de l'Armée colombienne prient à genoux après leur arrivée à l'aéroport militaire de Bogota, Colombie, le 2 juillet. Bétancourt, trois contracteurs américains et 11 autres otages ont été libérés apr
photoCNS/RCN via Reuters TelevisionCNS
Ingrid Bétancourt, sa mère Yolanda Pulecio et des membres des Forces armées colombienne prient à genoux après leur arrivée à l'aéroport militaire de Bogota, colombie. En plus de la politicienne franco-américaine, trois contracteurs américains et 11 autres otages détenus dans la jungle depuis plusieurs années par la gurilla colombienne ont été libérés."Puis le P.Lombardi a évoqué les divers appels lancés par Benoît XVI en faveur de la libération par les FARC de tous leurs otages, dont l'ex candidate à la présidence colombienne. Dans le message adressé hier à la Conférence épiscopale pour son premier centenaire, le Saint-Père avait encouragé les évêques colombiens à être des hommes de concorde, rappelant leurs constants efforts pour que cessent les violences, les rapines et les enlèvements qui coûtent si cher à la population. Il demandait ardemment à Dieu de faire cesser au plus tôt cette situation afin que la Colombie retrouve une paix juste et stable, un climat d'espérance et de prospérité.

Ingrid Bétancourt, sa mère Yolanda Pulecio et des membres de l'Armée colombienne prient à genoux après leur arrivée à l'aéroport militaire de Bogota, Colombie, le 2 juillet. Bétancourt, trois contracteurs américains et 11 autres otages ont été libérés après plusieurs années de captivité dans la jungle par les rebelles colombiens.
photo CNS/Javier Casella via Reuters
En décembre dernier, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France avait adressé un message à Mgr Luis Augusto Castro Quiroga, archevêque de Tunja et président de la Conférence épiscopale de Colombie. Au nom de tous les évêques de France, il l’avait assuré de la communion dans la prière aux efforts faits par l’Eglise de Colombie pour favoriser une négociation et une solution pacifique et exprimé « les voeux qu’Ingrid Betancourt et ceux qui subissaient un sort pareil au sien retrouvent bientôt une vie digne et sereine ».











