L’Église au Chili continue la distribution d’aides humanitaires pour les familles frappées par le séisme qui a détruit une partie du pays le 27 février dernier. Une note de la conférence épiscopale souligne que “bien que la majeur partie des contributions provient de la Caritas Chili et des différents diocèses, il y a aussi une aide spécifique qui a été reçu de différentes paroisses et d’institutions religieuses”. Les aides de l’Église sont particulièrement nécessaires dans la ville de Concepcion, où l’archevêque Ricardo Ezzati a établi son centre d’opération dans la Maison de Formation de Bethanie, et où il a organisé un groupe de travail dirigé par l’évêque auxiliaire, Mgr Pedro Ossandón Buljevic, avec des professionnels de l’équipe de la Commission pastorale sociale, en leur assignant la charge de coordonner les actions de l’Église diocésaine pour faire face à cette urgence.
Durant les 20 dernières années, l’exploitation et les violences contre les enfants dans les conflits armés ont continué d’augmenter dans le monde entier. “Les violations graves et persistantes comprennent des homicides, des violences, des agressions, de l’esclavage sexuel et du recrutement de force” lit-on dans une note de l’archevêque Desmond Tutu à l’occasion du lancement de la publication ‘Children and Transitional Justice : Truth-Telling, Accountability and Reconciliation’, par l’UNICEF et par l’université d’Harvard, écrit par des experts en matière de droit international et de droits de l’homme.
Le Saint-Père a reçu ce matin les participants au cours annuel de la Pénitencerie apostolique consacré au for interne, insistant devant eux sur "la forte exigence qu'il y a à approfondir un sujet essentiel du ministère comme de la vie du prêtre. Rappelant l'héroïcité en la matière du Curé d'Ars, référence de l'Année sacerdotale, il a estimé nécessaire de suivre son infinie confiance dans le sacrement de la pénitence, de le placer au coeur des préoccupations pastorales comme méthode de dialogue pour le salut. "La conscience des limites personnelles et la nécessité de recourir à la divine miséricorde pour sa conversion, pour être soutenus dans son cheminement vers la sainteté, sont fondamentales dans la vie de tout prêtre. Qui a connu la grandeur peut seul annoncer et administrer la miséricorde de Dieu".
Plus de 100 délégués du mouvement des Missionnaires laïcs viennent de se réunir pour une rencontre qui a duré trois jours, à Sagana Retreat Centre de Muranga (Kenya), avec l’objectif de renforcer le mouvement et de mettre leur activité à la disposition de tout un chacun. Ils continueront à soutenir le travail d’évangélisation et de renforcement de la famille en tant qu’institution, en suivant le charisme du fondateur des Missionnaires de la Consolata, le bienheureux Allamano.
Une grande messe est prévue au Nigeria pour le vendredi 19 mars – fête de Saint-Joseph (patron du Canada), afin de prier pour victimes des violences des derniers jours qui ont fait au moins 500 morts, dont 100 à 150 personnes dans les villages entourant la ville de Jos. Appel à la prière solidaire.
En entrevue dimanche à l’Aide à l’Église en Détresse (AED), l’archevêque de Jos, Mgr Ignatius Kaigama, a appelé tous les chrétiens du monde à prier, en solidarité avec le Nigeria et son peuple, le 19 mars prochain. Il a également raconté ce qu’il a entendu concernant les tueries de la fin de semaine.
Le 3 mars à Genève, l'Observateur permanent du Saint-Siège près les institutions spécialisées des Nations-Unies est intervenu lors de la XIII session du Conseil des droits de l'homme, qui débat de la crise économico-financière mondiale. Au début de son discours, Mgr.Silvano Tomasi a exprimé les condoléances et la solidarité du Saint-Siège avec le Chili, gravement affecté par un récent séisme. Il a ensuite redit que "l'essence des droits de l'homme doit contribuer à la résolution de cette crise... Pour ce il faut de nouvelles règles et un système global de gouvernance plus solide, capable de garantir la voie au développement soutenable".
Lors de l'audience générale Salle Paul VI, le Saint-Père a poursuivi son exposé de l'oeuvre de saint Bonaventure. "Interprète authentique et fidèle de saint François", il a réagi contre le courant interne à l'ordre franciscain fondé sur la pensé de Joachim de Flore, qui pensait qu'avec François avait marqué le début de la phase finale de l'histoire. Pour eux il fallait se préparer à une Eglise nouvelle de l'Esprit, libérée des structures hiérarchiques. Bonaventure a traité de la question dans sa dernière oeuvre, l'Hexaméron, affirmant que "Dieu est un pour toute l'histoire... Même si elle est un cheminement de progrès, Jésus-Christ est seul la parole ultime de Dieu... Il n'existe pas un autre Evangile, il n'y a pas d'autre Eglise à attendre. L'ordre franciscain doit donc prendre place dans cette Eglise, s'insérer dans sa foi et dans son système hiérarchique".
Six ordinations sacerdotales en juin prochain, de nombreuses entrées au séminaire et beaucoup de jeunes qui s’intéressent à la vie religieuse et au sacerdoce, commençant un parcours de discernement de la vocation: ainsi que l’Agence Fides l’apprend de l’Archidiocèse de Sydney, on enregistre un authentique “boom des vocations” dans l’Eglise locale. Les responsables diocésains sont très heureux de cette « poussée vers le Haut » qu’on « enregistre pendant l’Année sacerdotale, bénie par le Saint Curé d’Ars », et qui « puise ses racines aussi dans l’expérience des Journées mondiales de la jeunesse, qui a eu le mérite de sensibiliser et de secouer les consciences des jeunes, en réveillant la semence de l’Esprit Saint dans leur cœur et le désir de répondre à l’appel de Dieu ».
« Les prêtres de l’Orissa (Inde orientale), surtout dans le district de Kandhamal, ont partagé le sort du troupeau des fidèles qui leur ont été confiés, leur montrant un amour et un dévouement profond », a dit dans une intervention envoyée à l’Agence Fides John Dayal, Secrétaire général de l’All India Christian Council, en réfléchissant sur la façon dont la communauté locale vivait l’Année Sacerdotale.
« Les indigènes du Bornéo sont des chrétiens fervents, qui vivent en harmonie avec les musulmans. L’harmonie interreligieuse à Bornéo devrait être un modèle pour la nation entière » : c’est ce que déclare dans un entretien avec l’Agence Fides Mgr Joseph Hii Teck Kwong, Evêque auxiliaire de Sibu, dans l’état malaisien de Sarawak, à Rome pour un cours de mise à jour qui s’est tenu au CIAM (Centre international d’animation missionnaire). Dans son diocèse, comme dans toute la « Malaisie orientale », les fidèles locaux appartiennent aux tribus indigènes locales. « Les nombreuses et différentes tribus indigènes locales – explique l’évêque à Fides – ont été évangélisées à la fin du XIXe siècle par les missionnaires qui ont appris la langue locale, comme l’Iban, en usage encore aujourd’hui. Les missionnaires ont traduit des libres de catéchisme et de prière. Nous nourrissons une profonde gratitude envers eux, pour nous avoir apporté la foi et pour avoir permis que l’Evangile s’enracine dans le Bornéo ».
Neuf personnes qui ont suivi une formation dans cette école nous partagent leur expérience.
Nos missionnaires en Haïti
Reportage de Lynda Paradis. Le frère Jean Kidd qui était à Haïti lors du séisme du 12 janvier dernier et Sœur Jeannine Jean qui a vécu 38 ans à Haïti nous livrent leurs impressions à la suite de ce nouveau cataclysme.Présentation de la thématique du Carême de partage 2010 par Claudine Gagnon de Développement et Paix à Québec.